Vue d'ensemble du processus de guérison.
Dans le processus de guérison, le thérapeute aide, assiste et donne un petit coup de main. Il existe dans tout malade, y compris dans les prétendus irrécupérables, une partie de lui-même qui veut guérir, et qui sait très bien comment s'y prendre pour retrouver la santé. C'est ce morceau de lui que le thérapeute aide et soutient.
Le thérapeute aide le client à se guérir lui-même.
Pour y arriver, il faut prendre résolument le contre-pied d'une opinion pernicieuse qui ronge par le dedans nos sociétés occidentales : les dérèglements organiques ou psychologiques sont des phénomènes naturels, il est normal d'être malade.
Le système médical répond à l'angoisse par l'arsenal des tranquillisants, il répond à l'insomnie par la batterie des somnifères et il répond aux douleurs articulaires par les injections de cortisone.
Non, il n'est pas normal d'être malade. Le seul phénomène naturel qui existe, c'est la santé physique et mentale. L'organisme humain, les chakras, les circuits énergétiques sont naturellement enclins à bien se porter, à fonctionner à leur rythme, à tourner rondement.
La médecine a choisi, pour de multiples raisons, la spécialisation à outrance. Or dans une optique plus large, soigner un symptôme - et le guérir - n'équivaut pas nécessairement à une orientation du malade vers la santé.
Pour un guérisseur, la santé ne signifie pas uniquement celle d'un organe particulier, pas même celle du corps physique pris isolément et considéré comme une entité séparée. La santé signifie l'équilibre, l'état de bien-être et l'harmonie dans tous les aspects de la vie.
Le processus de guérison consiste en fait à recouvrer la mémoire, celle que chacun est. En général, travailler sur l'aura rétablit lentement, mais parfois assez vite, l'équilibre des énergies dans chacun des 7 corps. Quand toutes les énergies sont bien rééquilibrées, à tous les niveaux, la santé se rétablit.
Il existe 2 types de guérison :
La guérison interne et la méthode des soins externes sont des approches complémentaires et doivent s'épauler.
Avant le médecin généraliste endossait la responsabilité de la santé familiale dont l'histoire lui était familière et englobait parfois plusieurs générations. De nos jours, un médecin a bien du mal à se souvenir du nom de ses patients tant ils sont nombreux. Le médecin ne peut plus prendre en charge la santé de chaque patient. Et cette responsabilité retombe sur le malade lui-même, à la place exacte qui lui revient. Aujourd'hui, de plus en plus de patients désirent s'assumer eux-mêmes.